Expertise scientifique MESR : comment défendre son dossier CIR ?

Une expertise scientifique MESR peut être sollicitée lors d’un contrôle CIR afin d’apprécier le caractère R&D des travaux déclarés. Découvrez comment structurer l’état de l’art, formuler les verrous scientifiques ou techniques et préparer une réponse cohérente.
expertise scientifique MESR CIR
Actualités
15 juillet 2025

Lorsqu’un dossier de Crédit d’Impôt Recherche fait l’objet d’un contrôle, l’administration fiscale peut solliciter une expertise scientifique afin d’apprécier le caractère éligible des travaux déclarés.

Cette étape est déterminante. Elle ne porte pas seulement sur les montants déclarés ou les pièces comptables. Elle vise à apprécier la nature scientifique ou technique des projets, la réalité des verrous rencontrés, la qualité de l’état de l’art, la démarche suivie par l’entreprise et la cohérence du dossier justificatif.

Une expertise scientifique défavorable peut fragiliser fortement la position de l’entreprise. À l’inverse, un dossier clair, structuré et techniquement argumenté permet de mieux expliquer la réalité des travaux menés et de défendre les éléments éligibles.

OXINO accompagne les entreprises innovantes dans l’analyse, la structuration et la défense de leurs dossiers CIR, y compris lorsque le dossier initial a été préparé en interne, par un expert-comptable ou par un autre cabinet.

Quel est le rôle du MESR dans un contrôle CIR ?

Dans le cadre d’un contrôle fiscal portant sur le Crédit d’Impôt Recherche, l’administration fiscale peut solliciter le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche afin d’apprécier le caractère scientifique des travaux déclarés.

Le rôle du MESR dans le contrôle CIR consiste à analyser les opérations de R&D présentées par l’entreprise. Cette expertise peut être conduite par l’administration centrale du MESR ou par la DRARI de la région où se situe l’entreprise contrôlée.

L’objectif est d’émettre un avis sur l’éligibilité scientifique ou technique des travaux déclarés au regard des critères applicables au CIR.

L’expertise peut notamment porter sur :

  • la réalité des travaux de recherche et développement ;
  • la qualification scientifique ou technique des projets ;
  • l’existence de verrous ou incertitudes ;
  • la pertinence de l’état de l’art ;
  • la démarche expérimentale suivie ;
  • les résultats obtenus ;
  • la cohérence entre le dossier technique et les travaux réellement menés.

Cette phase ne doit donc pas être abordée comme une simple formalité administrative. Elle suppose une capacité à expliquer précisément les travaux, leur contexte, leur difficulté et leur contribution au regard de l’état des connaissances ou des techniques disponibles.

Dans quels cas une expertise scientifique peut-elle être sollicitée ?

Une expertise scientifique peut être sollicitée lorsque l’administration souhaite apprécier plus précisément le caractère R&D des travaux déclarés au titre du CIR.

Cela peut intervenir notamment lorsque :

  • le dossier technique est insuffisamment détaillé ;
  • les verrous scientifiques ou techniques sont mal formulés ;
  • les projets déclarés semblent proches d’activités de développement courant ;
  • l’état de l’art n’est pas suffisamment documenté ;
  • les montants déclarés sont significatifs ;
  • le contrôle porte sur plusieurs exercices ;
  • les travaux concernent des domaines techniques complexes ;
  • l’entreprise a demandé le remboursement d’une créance CIR ;
  • l’administration souhaite obtenir un avis scientifique sur l’éligibilité des opérations.

L’intervention d’un expert scientifique ne signifie pas nécessairement que le dossier sera remis en cause. En revanche, elle implique un niveau d’exigence élevé dans la présentation des travaux.

À ce stade, une réponse imprécise, trop commerciale ou insuffisamment documentée peut fragiliser la position de l’entreprise.

Que cherche à vérifier l’expert scientifique ?

L’expert scientifique ne se limite pas à vérifier que l’entreprise a développé un produit, une technologie ou une solution innovante. Son analyse porte sur la nature des travaux déclarés au regard des critères du CIR.

Il cherchera notamment à comprendre :

  • quel était l’état de l’art au démarrage du projet ;
  • quelles connaissances, solutions ou techniques étaient déjà disponibles ;
  • quelles incertitudes subsistaient malgré cet état de l’art ;
  • quels verrous scientifiques ou techniques ont été rencontrés ;
  • quelle démarche a été suivie pour tenter de les lever ;
  • quels essais, itérations ou expérimentations ont été menés ;
  • quels résultats ont été obtenus ;
  • en quoi les travaux relèvent d’une opération de R&D ;
  • quels personnels ont été mobilisés ;
  • comment les dépenses et les temps valorisés se rattachent aux travaux décrits.

La démonstration attendue n’est donc pas uniquement narrative. Elle doit être structurée et argumentée.

Un dossier CIR défendable doit permettre à un tiers, extérieur à l’entreprise, de comprendre pourquoi les travaux déclarés dépassent une activité courante de conception, d’adaptation, d’ingénierie ou de développement.

L’état de l’art : un élément central du dossier CIR

L’état de l’art est l’un des éléments les plus importants dans une expertise scientifique.

Il permet de situer le projet par rapport aux connaissances, technologies, méthodes ou solutions disponibles au moment du démarrage des travaux. Sans état de l’art précis, il devient difficile de démontrer l’existence d’une incertitude scientifique ou technique.

Un état de l’art utile doit permettre de répondre à plusieurs questions :

  • quelles solutions existaient déjà ?
  • quelles étaient leurs limites ?
  • pourquoi ces solutions ne permettaient-elles pas de résoudre directement le problème rencontré ?
  • quelles connaissances étaient accessibles ?
  • quels points restaient incertains ?
  • pourquoi une démarche de R&D était-elle nécessaire ?

Un état de l’art trop général, trop commercial ou rédigé après coup sans lien direct avec les travaux menés peut être fragile.

Il doit être suffisamment précis pour montrer que l’entreprise ne s’est pas contentée de développer une solution nouvelle pour son marché, mais qu’elle a été confrontée à une difficulté technique ou scientifique non résolue par les solutions existantes.

Les verrous scientifiques ou techniques : le cœur de la défense du CIR

Les verrous scientifiques ou techniques constituent souvent le point central de l’analyse.

Un verrou ne doit pas être confondu avec une simple difficulté opérationnelle, un objectif produit, une contrainte commerciale ou une complexité de gestion projet.

Un verrou correspond à une incertitude scientifique ou technique que l’entreprise ne pouvait pas lever par la simple application de connaissances ou méthodes disponibles.

Exemples de formulations insuffisantes :

  • “Nous avons développé une nouvelle plateforme.”
  • “Le projet était complexe.”
  • “Il fallait améliorer les performances.”
  • “Nous avons créé une fonctionnalité innovante.”
  • “Le client avait un besoin spécifique.”

Ces formulations peuvent décrire un projet, mais elles ne démontrent pas nécessairement une opération de R&D.

Une formulation plus robuste doit préciser :

  • la difficulté technique rencontrée ;
  • pourquoi les solutions existantes étaient insuffisantes ;
  • quelles hypothèses ont été explorées ;
  • quelles méthodes ont été testées ;
  • quels résultats ont été obtenus ;
  • quelles limites ou échecs ont été observés ;
  • en quoi la démarche a produit ou cherché à produire des connaissances nouvelles pour l’entreprise.

La défense d’un dossier CIR repose donc largement sur la capacité à formuler les verrous avec précision.

La démarche expérimentale : démontrer le cheminement suivi

L’expertise scientifique ne porte pas seulement sur le résultat final du projet. Elle porte aussi sur la démarche qui a permis d’y parvenir.

Un dossier solide doit montrer le cheminement suivi par l’entreprise :

  • hypothèses initiales ;
  • choix méthodologiques ;
  • essais réalisés ;
  • prototypes ;
  • simulations ;
  • tests ;
  • itérations ;
  • échecs ;
  • ajustements ;
  • résultats intermédiaires ;
  • conclusions techniques.

Cette démarche doit permettre de comprendre que l’entreprise a engagé un processus d’investigation, et non une simple mise en œuvre de solutions connues.

Les échecs, abandons, limites ou réorientations ne doivent pas nécessairement être masqués. Au contraire, ils peuvent contribuer à démontrer l’existence d’une incertitude réelle et d’une démarche de recherche.

Un dossier qui présente uniquement le résultat final, sans expliquer les essais ni les difficultés rencontrées, peut paraître insuffisant au regard des attentes d’une expertise scientifique.

Les erreurs qui fragilisent un dossier devant l’expert

Certaines erreurs reviennent fréquemment dans les dossiers CIR examinés sur le fond scientifique.

Un dossier trop commercial

Une présentation centrée sur le produit, le marché, les clients ou les fonctionnalités ne suffit pas à démontrer l’éligibilité au CIR.

Le dossier doit expliquer les travaux de R&D, pas seulement la valeur commerciale de l’innovation.

Un état de l’art insuffisant

Sans état de l’art précis, les verrous sont difficiles à apprécier.

L’expert doit comprendre ce qui existait, ce qui était connu, ce qui ne permettait pas de résoudre le problème et pourquoi les travaux engagés étaient nécessaires.

Des verrous mal formulés

Des verrous formulés comme des objectifs généraux ou des contraintes projet peuvent fragiliser le dossier.

Il faut distinguer la difficulté technique ou scientifique de la simple complexité opérationnelle.

Une confusion entre innovation et R&D

Une innovation peut être réelle sans relever nécessairement du CIR.

Le CIR vise les opérations de recherche et développement. Un produit nouveau, une amélioration fonctionnelle ou une adaptation technique ne suffit pas toujours à caractériser une opération de R&D.

Une documentation projet insuffisante

Le dossier technique doit pouvoir être appuyé par des preuves : rapports d’essais, livrables, comptes rendus, historiques de développement, prototypes, tests, éléments de suivi ou documents internes.

Sans ces pièces, l’argumentaire peut apparaître déclaratif.

Des temps et dépenses mal rattachés

Les temps valorisés et les dépenses retenues doivent être cohérents avec les travaux décrits.

Un bon dossier doit permettre de comprendre quelles personnes sont intervenues, sur quelles opérations, pendant quelles périodes et avec quel lien avec les projets déclarés.

Comment préparer un dossier lisible pour une expertise MESR ?

La préparation d’une expertise scientifique doit être méthodique.

1. Identifier les projets visés

Il faut d’abord comprendre quels projets, exercices et montants sont concernés par la demande ou le contrôle.

Tous les projets déclarés ne présentent pas nécessairement le même niveau de risque. Certains peuvent être solides, d’autres nécessiter un renforcement argumentaire.

2. Auditer le dossier technique existant

Le dossier technique doit être relu avec un regard critique.

Il faut vérifier :

  • la clarté des projets ;
  • la qualité de l’état de l’art ;
  • la formulation des verrous ;
  • la description de la démarche expérimentale ;
  • la présence de résultats ;
  • la cohérence avec les pièces justificatives ;
  • l’adéquation entre les travaux décrits et les dépenses déclarées.

3. Renforcer l’état de l’art

Lorsque l’état de l’art est insuffisant, il peut être nécessaire de le compléter.

Cela ne signifie pas reconstruire artificiellement le dossier, mais formaliser les éléments qui existaient réellement au moment des travaux : connaissances disponibles, limites des solutions existantes, publications, documentation technique, brevets, solutions concurrentes ou méthodes connues.

4. Reformuler les verrous

Les verrous doivent être exprimés de manière précise, compréhensible et reliée aux travaux.

Il faut éviter les formulations génériques et privilégier une approche structurée : problème rencontré, limites de l’existant, hypothèses testées, démarche suivie et résultats obtenus.

5. Relier les preuves aux travaux

Les documents techniques doivent être rattachés aux projets et aux verrous.

Un rapport de test, un prototype, un ticket projet, un historique de développement ou un compte rendu d’essai doit être contextualisé. Il faut expliquer ce que la pièce démontre et pourquoi elle est utile à la compréhension du dossier.

6. Construire une réponse claire

La réponse à l’expertise doit être lisible pour un expert extérieur à l’entreprise.

Elle doit être suffisamment technique pour démontrer la réalité des travaux, mais suffisamment structurée pour permettre une lecture efficace.

L’objectif est de réduire les zones d’ambiguïté et de faciliter l’analyse scientifique du dossier.

Le cas particulier du CIR logiciel

Les dossiers CIR dans le logiciel, le SaaS, la data, l’intelligence artificielle ou les plateformes numériques peuvent présenter des difficultés spécifiques.

Le risque principal est de confondre développement informatique courant et travaux de R&D.

Le développement d’une application, d’une plateforme ou d’une fonctionnalité nouvelle ne suffit pas toujours à démontrer une opération de recherche et développement.

Dans un dossier logiciel, il est important de documenter :

  • les limites des solutions existantes ;
  • les contraintes techniques non résolues ;
  • les verrous algorithmiques, d’architecture, de performance, de scalabilité, de sécurité ou de traitement de données ;
  • les hypothèses testées ;
  • les choix techniques explorés ;
  • les benchmarks ;
  • les protocoles de test ;
  • les résultats obtenus ;
  • les solutions abandonnées ;
  • les itérations de développement ;
  • les éléments de preuve issus des outils projet.

Les pièces utiles peuvent comprendre :

  • documentation d’architecture ;
  • tickets Jira, GitLab, GitHub ou équivalent ;
  • historiques de commits significatifs ;
  • rapports de tests ;
  • benchmarks ;
  • documentation algorithmique ;
  • schémas techniques ;
  • comptes rendus de choix techniques ;
  • livrables intermédiaires.

L’enjeu est de démontrer ce qui, dans le projet logiciel, relevait d’une incertitude technique réelle et non d’un simple développement applicatif.

OXINO peut-il accompagner une expertise scientifique MESR ?

Oui. OXINO peut accompagner une entreprise confrontée à une expertise scientifique dans le cadre d’un contrôle CIR.

Notre intervention peut porter sur :

  • l’analyse de la demande reçue ;
  • l’audit du dossier CIR existant ;
  • l’identification des projets les plus sensibles ;
  • la revue de l’état de l’art ;
  • la reformulation des verrous scientifiques ou techniques ;
  • la structuration de la démarche expérimentale ;
  • l’organisation des pièces justificatives ;
  • la préparation d’une réponse technique ;
  • la coordination avec les équipes R&D, techniques, financières et juridiques ;
  • l’appui aux échanges avec l’administration ou les conseils de l’entreprise.

OXINO peut intervenir même si le dossier CIR initial a été préparé en interne, par un expert-comptable ou par un autre cabinet.

Notre rôle est d’objectiver la situation, d’identifier les fragilités, de renforcer les éléments défendables et d’aider l’entreprise à présenter une réponse cohérente avec la réalité des travaux réalisés.

Faut-il associer un avocat fiscaliste ?

L’expertise scientifique porte sur l’appréciation technique ou scientifique des travaux déclarés. Toutefois, elle s’inscrit dans un cadre fiscal.

Selon le stade de la procédure, les montants concernés et les risques identifiés, il peut être pertinent d’associer un avocat fiscaliste ou les conseils habituels de l’entreprise.

Le rôle d’OXINO se situe principalement sur la dimension technique, documentaire et CIR : analyse des projets, formalisation des verrous, structuration du dossier justificatif, cohérence entre travaux et dépenses, préparation des éléments de réponse.

Dans les situations plus sensibles, cette intervention peut être complémentaire de celle d’un avocat fiscaliste, notamment lorsque des enjeux de procédure, de proposition de rectification ou de contentieux apparaissent.

Lire : Quels documents préparer en cas de contrôle fiscal CIR/CII ?

Lire : Demande d’information complémentaire CIR/CII : comment répondre sans fragiliser votre dossier ?

FAQ — Expertise scientifique MESR et contrôle CIR

Qu’est-ce qu’une expertise scientifique MESR dans un contrôle CIR ?

Une expertise scientifique MESR est une analyse sollicitée par l’administration fiscale afin d’apprécier le caractère scientifique ou technique des travaux déclarés au titre du CIR.
Elle vise à déterminer si les opérations présentées relèvent bien d’activités de recherche et développement au regard des critères applicables.


Le MESR peut-il remettre en cause un CIR ?

Le MESR ou la DRARI émet un avis sur le caractère scientifique des travaux. Cet avis peut influencer la position de l’administration fiscale, qui reste l’interlocuteur dans le cadre du contrôle.
Un avis défavorable peut donc fragiliser le dossier, mais il peut aussi être analysé, discuté et faire l’objet d’éléments complémentaires selon la situation.

Comment préparer un dossier CIR pour une expertise scientifique ?

Il faut structurer le dossier autour de l’état de l’art, des verrous scientifiques ou techniques, de la démarche expérimentale, des essais réalisés, des résultats obtenus et des preuves disponibles.
Le dossier doit être clair, argumenté et cohérent avec les travaux réellement menés.


Que doit contenir l’état de l’art ?

L’état de l’art doit présenter les connaissances, solutions, méthodes ou technologies disponibles au démarrage du projet.
Il doit permettre d’expliquer pourquoi ces éléments ne permettaient pas de résoudre directement le problème rencontré et pourquoi une démarche de R&D était nécessaire.

Comment formuler un verrou scientifique ou technique ?

Un verrou doit décrire une incertitude que l’entreprise ne pouvait pas lever par la simple application de connaissances ou techniques existantes.
Il doit être formulé de manière précise : problème rencontré, limites de l’existant, hypothèses testées, démarche suivie et résultats obtenus.


Un projet innovant est-il automatiquement éligible au CIR ?

Non. Un projet peut être innovant commercialement ou techniquement sans relever nécessairement du CIR.
Le CIR vise des opérations de recherche et développement. Il faut donc démontrer l’existence d’une incertitude scientifique ou technique et d’une démarche d’investigation adaptée.

OXINO peut-il intervenir si le dossier a été préparé par un autre cabinet ?

Oui. OXINO peut auditer un dossier CIR déjà déposé, même s’il a été préparé par un autre cabinet, un expert-comptable ou en interne.
L’objectif est d’identifier les fragilités, de renforcer les éléments défendables et de préparer une réponse structurée dans le cadre de l’expertise ou du contrôle.

Faut-il un avocat fiscaliste lors d’une expertise MESR ?

Pas systématiquement. Cela dépend du stade de la procédure, des montants concernés et des risques identifiés.
OXINO intervient sur la dimension technique et documentaire du CIR. Lorsque la situation l’exige, cette intervention peut être coordonnée avec un avocat fiscaliste ou les conseils habituels de l’entreprise.

Vous faites face à une expertise scientifique ou à une demande technique sur votre CIR ?

Une expertise scientifique nécessite une réponse précise, structurée et cohérente avec les travaux réellement menés.

OXINO peut analyser votre dossier, identifier les points de risque, renforcer l’argumentaire technique et vous accompagner dans la préparation des éléments de réponse, même si le dossier CIR initial a été préparé par un tiers.

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